Nos cerveaux sont comme des éponges: tout ce qui leur parvient par l’intermédiaire de nos sens s’y imprime. Nous ne sommes pas conscients de tout ce qui y entre (car il nous serait impossible de penser clairement si nous nous souvenions de tout), mais tout y demeure et influence, dans une certaine mesure, notre manière de penser, de ressentir et d’agir.
C’est pourquoi il est si facile, même pour les chrétiens, d’être influencés par tout ce qui nous entoure. Dès ses débuts, l’Église chrétienne a été confrontée à ce problème. D’où, par exemple, la pratique du dimanche. Cette pratique est-elle apparue spontanément? Bien sûr que non. Elle est issue de la culture environnante.
Et c’est précisément ce que nous observons ici à Corinthe. Après avoir dénoncé les divisions (1 Cor 1–4), Paul aborde maintenant des questions liées à l’immoralité sexuelle, aux procès, à la prostitution, au mariage et au célibat (1 Cor 5–7). Les normes du monde exerçaient une forte influence sur les croyants. Le sectarisme décrit dans 1 Corinthiens 1–4 a ouvert la voie aux comportements immoraux dénoncés dans les chapitres suivants. Comment Paul cherche-t-il à corriger ces péchés dans l’Église, et quelles leçons pouvons-nous tirer de ses écrits?
Rendez-vous le samedi 25 juillet 2026 à partir de 9h30 pour l'étudier avec nous en présentiel au 14 rue Roland Thiéry à Epinal
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