Le 20 janvier 1961, lors de son discours d’investiture, John F. Kennedy s’adressait au peuple américain avec une allocution brève – à peine 1 366 mots –, mais d’une puissance telle qu’elle imprégna durablement la mémoire collective. Exhortant ses concitoyens à privilégier le sens du devoir sur la revendication des droits, il déclara notamment: « Avec une bonne conscience comme seule récompense sûre, avec l’histoire comme juge final de nos actes, allons de l’avant pour diriger le pays que nous aimons, en demandant sa bénédiction et son aide, mais en sachant qu’ici sur terre, l’œuvre de Dieu doit vraiment être la nôtre. »
De manière analogue, lorsque Josué, le chef vieillissant du peuple d’Israël, sentit que sa fin approchait, il prit l’initiative de s’adresser une dernière fois aux responsables de la nation ainsi qu’au peuple tout entier (Josué 23 et 24). Le chapitre 23 se tourne résolument vers l’avenir, en insistant sur la nécessité d’une fidélité exclusive à Dieu. Le chapitre 24, quant à lui, retrace les actes de fidélité de Dieu dans le passé, dans le but de conduire les Israélites à un choix décisif: reconnaitre Yahvé comme le seul digne d’adoration.
Au cours de cette semaine, nous nous pencherons sur le premier discours de Josué, dans lequel le chef inspiré, tout en évoquant les victoires passées d’Israël, esquisse la voie qui conduira son peuple vers un avenir prospère et fidèle à l’alliance divine.
Rendez-vous le samedi 20 décembre 2025 à partir de 9h30 pour l'étudier avec nous en présentiel au 14 rue Roland Thiéry à Epinal
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