Lors d’un comité d’église à propos d’un membre ayant enfreint aux principes de l’église, l’un des membres du comité dit au pasteur: « On ne peut pas prendre des décisions basées sur la compassion. » On ne peut pas faire quoi? Le pasteur se demanda quelle devait être la compréhension de cette personne à propos de Dieu et de Sa loi. La compassion doit certainement être au centre de la façon dont nous traitons les gens, en particulier ceux qui sont fautifs. La compassion fait partie intégrante de l’amour, et comme nous le dit Romains 13:8, aimer son prochain c’est accomplir la loi.
[Leçon 12] - « L’amour et la justice: les deux plus grands commandements »
Bien que nous ayons la conviction que Dieu rétablira toutes choses en fin de compte, il n’en demeure pas moins que nos actions, en tant que chré tiens, ont de l’importance ici et maintenant. Bien qu’il puisse exister de nombreuses injustices et des maux que Dieu n’éradiquera pas immédiatement (en raison des limites imposées par le conflit cosmique), cela ne signifie pas pour autant que nous ne puissions être utilisés pour atténuer les souffrances et les maux auxquels nous sommes confrontés, dans la mesure du possible. En réalité, en tant que chrétiens, nous avons le devoir de le faire.
Comme nous l’avons vu, l’amour et la justice vont de pair; ils sont inséparables. Dieu aime la justice. Par conséquent, si nous aimons Dieu, nous aimerons aussi la justice.
[Leçon 11] - « Qu’y avait-il encore à faire? »
Il y a quelques années, le magazine Guide avait publié une histoire d’enfants très instructive. L’histoire porte sur un garçon nommé Denis, un orphelin vivant en famille d’accueil à l’époque médiévale. Denis détestait passionnément le roi de son pays, car, lorsque ses parents étaient malades, les soldats du roi l’avaient emmené loin, et il ne les a jamais revus. Ce n’est que plus tard qu’il apprit que le roi les avait séparés afin d’épargner les vivants de toutes les horreurs de la peste noire. La vérité sur le roi libéra Denis de la haine qu’il avait nourrie presque toute sa vie. Le roi avait toujours, et dans tous les cas, agi par amour pour son peuple.
[Leçon 10] - « Protocoles d’engagement »
Nous pouvons trouver dans 1 Rois 18:19-40, un récit puissant qui révèle la nature du conflit cosmique, concernant Élie sur le mont Carmel, où l’Éternel exposa les soi-disant « dieux des nations ». Pourtant, il y a plus de choses à propos de ces « dieux » que le fait qu’ils ne sont que le fruit de l’imagination païenne. Derrière les « dieux » que les nations voisines d’Israël pensaient adorer se trouvait, en effet, quelque chose d’autre.
« Ils ont sacrifié à des idoles qui ne sont pas Dieu, à des dieux qu’ils ne connaissaient point, nouveaux, venus depuis peu, et que vos pères n’avaient pas craints » (Dt 32:17, LSG). Paul ajoute: « Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons » (1 Cor 10:20, LSG).
[Leçon 09] - « Le conflit cosmique »
Le grand conflit entre Christ et Satan est central à la théologie biblique. Bien que l’idée d’un conflit cosmique entre Dieu et des créatures célestes déchues et rebelles contre Dieu soit un motif important des Écritures (Mt 13:24-30, 37-39; Apo 12:7-10), et bien que cette idée soit si répandue dans une grande partie de la tradition chrétienne, de nombreux chrétiens l’ont rejetée ou négligée.
Du point de vue biblique, cependant, le thème d’un conflit cosmique, dans lequel le diable et ses anges s’opposent au royaume de Dieu, n’est pas un thème que nous pouvons négliger sans manquer une grande partie de ce dont parlent les récits bibliques. Les Évangiles seuls sont remplis de références au diable et aux démons qui s’opposent à Dieu.
[Leçon 08] - « Libre arbitre, amour et providence divine »
La providence est le terme utilisé pour décrire l’action de Dieu dans le monde. La façon dont nous pensons à la providence de Dieu fait une énorme différence dans notre relation avec Lui, dans notre relation avec les autres et dans notre façon de penser au problème du mal.
Les chrétiens ont diverses conceptions de la providence divine. Certains croient que Dieu exerce Sa puissance d’une manière qui détermine que tous les évènements se produisent comme tels. Selon eux, Dieu choisit même qui sera sauvé et qui sera perdu! Dans cette perspective, les gens ne sont pas libres de choisir autre chose que ce que Dieu décrète. En effet, ceux qui pensent de cette façon soutiennent que même les désirs humains sont déterminés par Dieu.
[Leçon 07] - « Le problème du mal »
Le plus grand problème auquel le christianisme est confronté est peut-être le problème du mal – comment concilier le fait que Dieu est parfaitement bon et aimant avec la présence du mal dans ce monde? Bref, si Dieu est bon et tout-puissant, pourquoi y a-t-il du mal, et tant de mal?
Cela n’est pas seulement un problème académique, mais quelque chose qui trouble profondément beaucoup de gens et qui empêche certains de connaitre et d’aimer Dieu.
[Leçon 06] - « L’amour de Dieu pour la justice »
Dans le Proche-Orient ancien, les « dieux » des nations n’étaient pas seulement inconstants, immoraux et imprévisibles; ils exigeaient également des atrocités, comme des sacrifices d’enfants. Et même alors, les masses païennes ne pouvaient pas compter sur leur faveur, et elles n’osaient donc pas faire face aux « divinités » tribales.
Selon Deutéronome 32:17, derrière ces « dieux » se trouvaient des démons (voir aussi 1 Cor 10:20, 21). Leurs formes de culte étaient des moyens d’exploitation, laissant les gens dans une grande obscurité spirituelle et morale.
[Leçon 05] - « La colère de l’amour divin »
Alors que la compassion de Dieu est souvent célébrée, l’idée de Sa colère apparait effrayante à bien des égards. Ainsi, plusieurs personnes estiment que Dieu ne devrait jamais exprimer de la colère s’Il est vraiment amour. Toutefois, ce raisonnement est erroné, car la colère de Dieu est une émanation directe de Son amour.
Certains affirment aussi que le Dieu de l’Ancien Testament est un Dieu de colère et que Celui du Nouveau Testament est un Dieu d’amour. Mais il n’y a qu’un seul Dieu, et Il est révélé comme le même dans les deux Testaments. Le Dieu qui est amour se met en colère contre le mal, mais précisément parce qu’Il est amour. Jésus Lui-même avait exprimé une profonde colère contre le mal, et le Nouveau Testament enseigne à de nombreuses reprises la colère juste et appropriée de Dieu.
[Leçon 04] - « Le Dieu passionné et compatissant »
Les émotions sont souvent considérées comme des choses indésirables et à éviter. Pour certaines personnes, les émotions sont intrinsèquement irrationnelles, et donc, il serait péjoratif de décrire une personne par rapport à ses émotions. Dans une certaine philosophie grecque antique, l’idée de l’homme « rationnel », qui est (pour la plupart) imperméable aux passions, ou qui domine ses émotions par le biais d’une raison sans émotion, est considérée comme idéale.
Les émotions débridées peuvent être problématiques. Cependant, Dieu a créé les humains dotés d’une capacité émotive, et Dieu Lui-même est décrit dans les Écritures comme un Dieu éprouvant des émotions profondes. Si Dieu peut éprouver des émotions profondes, comme la Bible Le décrit constamment, alors les émotions ne peuvent pas être intrinsè quement mauvaises ou irrationnelles, car le Dieu de la Bible est parfait et infiniment sage.


