Cette semaine, nous allons prêter attention à quelques moments clés de la présence d’Israël en Terre promise, lorsque les Israélites se reconsacraient à l’Éternel, parfois face à un danger imminent. Josué avait pris la décision apparemment irrationnelle de circoncire les Israélites en territoire ennemi (Js 5:1-9), de célébrer la Pâque face à un danger imminent (Js 5:10-12), de construire un autel et d’adorer l’Éternel pendant que la conquête battait son plein (Js 8:30-35) et d’ériger le tabernacle de l’Éternel alors que sept tribus d’Israël n’avaient pas encore reçu leur héritage (Js 18:1, 2).
[Leçon 06] - « L’ennemi intérieur »
Josué 7 est le premier cas où, à travers une expérience tragique, le peuple d’Israël a appris les conséquences profondes de l’alliance et sa signification profonde. Alors que l’obéissance aux stipulations de l’alliance assurait la victoire, le non-respect des termes de l’alliance entrainait la défaite. Le succès militaire d’Israël ne dépendait pas de leur nombre, de leur stratégie de bataille ou de tactiques intelligentes, mais de la présence du Guerrier divin.
[Leçon 05] - « Dieu combat pour vous »
Le livre de Josué présente certaines scènes troublantes, soulevant de graves interrogations quant au concept de guerre divine ou de guerre sainte, où un peuple, investi d’un mandat supposément donné par Dieu, est appelé à en anéantir un autre. La notion de guerre sainte dans l’Ancien Testament constitue en effet un défi théologique majeur. Dieu y apparait comme le Souverain absolu de l’univers; dès lors, tout événement, aussi déroutant soit-il, semble devoir être rattaché, directement ou indirectement, à Sa volonté. D’où cette question inévitable: « Comment Dieu peut-Il permettre de telles choses? »
[Leçon 04] - « Le conflit derrière tous les conflits »
En parcourant les pages de Josué, nous sommes confrontés aux campagnes militaires agressives menées sur ordre de Dieu, et avec Son appui. L’idée que Dieu était à l’origine de la conquête de Canaan anime le récit du livre de Josué, et elle est exprimée dans les affirmations du narrateur (Js 10:10, 11), dans les paroles de Dieu Lui-même (Js 6:2, Js 8:1), dans les discours de Josué (Js 4:23, 24; Js 8:7), par Rahab (Js 2:10), par les espions (Js 2:24) et par le peuple (Js 24:18). Dieu affirme être l’initiateur de ces conflits violents.
[Leçon 03] - « Les mémoriaux de la grâce »
L’officier de police fit un signe, et John avait dû s’arrêter. L’agent lui demanda son permis de conduire et, à ce moment-là, John se rendit compte qu’il avait oublié son portefeuille, contenant son permis de conduire dans son bureau. John expliqua ce qui s’était passé et l’agent lui posa des questions sur son travail. John répondit qu’il était professeur. En donnant une contravention à John, l’agent lui dit de ne pas considérer cela comme une amende.
« Ce sont les frais de scolarité », dit-il. « Lorsque les gens veulent apprendre quelque chose, ils paient des frais de scolarité. C’est l’argent que vous devez payer pour apprendre à ne pas oublier votre permis lorsque vous conduisez. Bonne journée, professeur! »
[Leçon 02] - « Surpris par la grâce »
Comment ai-je pu refaire la même erreur? Nous nous sommes sans doute tous posé cette question un jour. L’histoire, dit-on, se répète — et cela est vrai non seulement à l’échelle de l’humanité, mais aussi dans nos parcours personnels. Combien de fois tombons-nous dans les mêmes travers?
Le peuple d’Israël se trouvait à nouveau à l’orée de la Terre promise, et Josué prit cette seconde chance très au sérieux. La première étape était de bien comprendre ce qui les attendait. Il envoya donc deux espions recueillir des renseignements cruciaux: le système de défense du pays, son état de préparation militaire, l’accès à l’eau, ainsi que l’attitude de la population face à une invasion imminente.
[Leçon 01] - « La recette du succès »
Benjamin Zander, directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Boston, enseignait un cours d’interprétation musicale. Il avait observé l’anxiété des étudiants face à l’évaluation de leur performance. Afin de mettre les étudiants à l’aise et de leur permettre d’atteindre leur plein potentiel, il annonça le premier jour de classe que tout le monde obtiendrait vingt sur vingt. Cette note n’était pas une attente, « mais plutôt une possibilité ». Cette note ne devait pas être perçue comme un objectif à atteindre, mais comme « une possibilité dans laquelle s’investir pleinement ». La seule condition imposée était la rédaction, au cours des deux premières semaines du semestre, d’une lettre datée de la fin de la session. Dans cette lettre, les étudiants expliqueraient les raisons pour lesquelles ils méritaient cette excellente note.
[Leçon 13] - « Le Tabernacle »
La principale tâche du peuple de Dieu dans l’Ancien Testament (tout comme pour nous aujourd’hui) était de vivre en relation étroite avec l’Éternel; de L'adorer et de Le servir; et aussi de présenter aux autres l’image exacte de Dieu (Dt 4:5-8).
Dans le jardin d'Éden, Adam et Ève se cachèrent parce que leur péché les rendait craintifs à l’égard de Dieu. Le péché conduit les humains à craindre naturellement Dieu, et cette crainte déforme notre perception de Son caractère. La bonne nouvelle, c’est que Dieu prend l’initiative de combler ce fossé, de réparer la brèche et de restaurer la relation rompue. Il appelle le pécheur à revenir vers lui: « Où es-tu? » (Gn 3:9, LSG).
[Leçon 12] - « Fais-moi voir Ta gloire! »
Nous avons tous besoin de progresser dans notre marche avec Dieu. Sans cette croissance, notre vie spirituelle dépérit. L’apôtre Pierre nous exhorte ainsi : « Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. À lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen ! » (2 Pi 3.18, LSG).
Soyons donc disposés à grandir. Chaque jour, nous sommes inscrits à l’université de Dieu — une école sans diplôme final, mais où l’apprentissage est permanent. À chaque étape de cette croissance, nous pouvons être rendus parfaits si nous laissons Dieu nous transformer, afin de devenir, en Christ, la personne qu’Il nous appelle à être.
[Leçon 11] - « Apostasie et intercession »
Moïse n'avait été absent du camp d'Israël que pendant quarante jours, et qu’était-il arrivé? Le peuple de Dieu s'était détourné de Lui pour adorer une idole: le veau d'or. Après tant d’expériences, de miracles et de signes puissants, comment avaient-ils pu agir ainsi?
Il pourrait y avoir de nombreuses réponses, et peut-être un peu de vérité dans chacune d'elles. Le peuple n'avait-il pas réellement compris qui était Dieu? Leurs puissantes expériences avec Lui avaient-elles été éclipsées par leurs désirs charnels et pécheurs? N'avaient-ils pas apprécié ce que Dieu avait fait pour eux et, au contraire, tout pris pour acquis? Leur compréhension était-elle embrouillée, altérée par leurs préoccupations quotidiennes et leur ancienne façon de penser pécheresse? Étaient-ils tout simplement ingrats pour les œuvres miséricordieuses de Dieu en leur faveur? Ont-ils si vite oublié les œuvres puissantes de Dieu (Ps 106:13, 21-23)? Ou toute la faute revenait-elle à l’échec d’Aaron en tant que dirigeant? « L'Éternel était aussi très irrité contre Aaron, qu'il voulait faire périr » (Dt 9:20, LSG).

